Bonjour, c’est Sarah pour votre newsletter sciences. Ce soir, je vous parle de la fonte estivale de la banquise de l'Arctique, qui a atteint un niveau inédit pour cette période de l'année.

Et PopScience, notre émission qui explique les phénomènes les plus fascinants de la science grâce aux meilleurs éléments de la pop culture, se penche sur la chimie de l'amour...

Sarah Sermondadaz, Genève
27.07.2020


2020, année du pire pour la banquise arctique?

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NOAA/Zachary Labe

Tous les ans, la banquise saisonnière disparaît, avant de se reformer plus tard dans l’année. Sauf qu’avec les températures extrêmes qui touchent la Sibérie en ce moment, le phénomène a pris des proportions inédites, au point que des spécialistes pensent que la fonte de la banquise de l’Arctique va franchir un nouveau record en 2020.

C'est d'autant plus préoccupant que le phénomène s’auto-amplifie, ce qui fait craindre un emballement. Et ce n’est pas tout: la fonte de la banquise saisonnière ouvre de façon de plus en plus précoce des voies maritimes comme le passage du Nord-Est, qui permet de relier l’Atlantique au Pacifique via l’Arctique. L’enjeu climatique se double alors d’un enjeu géopolitique.

Le National Snow & Ice Data Center, basé aux Etats-Unis, suit à l’aide de satellites d’observation de la Terre la couverture et l’épaisseur de la banquise en Arctique. Le 15 juillet, le centre de recherches tirait la sonnette d’alarme: «L’étendue de la banquise arctique est à un record de minimum pour cette période de l’année.»

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VIDÉO - La chimie de l’amour expliquée par Big Bang Theory

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Vous éprouvez un sentiment amoureux? Les neurobiologistes eux, disent que vous êtes victimes de la chimie de votre corps. En effet, le désir, l’envie, l’attachement, le manque, l’obsession, le coup de foudre, tout cela est une affaire de molécules et d’interactions chimiques entre ces molécules.

C’est le sujet de cet épisode de PopScience, l’émission de Heidi.news qui explique les phénomènes les plus fascinant de la science grâce aux meilleurs éléments de la pop culture.

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Une raison d'espérer

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The Guardian / Dobson et al, Science 2020

Il ne suffit pas de faire face à la pandémie: encore faut-il se donner les moyens d'empêcher l'apparition de nouvelles maladies émergentes. Une étude publiée dans la revue Science, dont le Guardian s'est fait l'écho, chiffre le coût d'une telle surveillance pour la prochaine décennie. Bonne nouvelle, il s'élève à seulement 2% de ce que coûte actuellement le Covid-19 à l'économie mondiale, un montant actuellement estimé à 11'500 milliards de dollars. Signe qu'il vaut mieux prévenir que guérir?


Séance de rattrapage

Si vous les aviez ratés, voici quelques articles publiés ces derniers jours sur le Flux Sciences de Heidi.news.

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GEORGI LICOVSKI/EPA/KEYSTONE

La pollution plastique multipliée par quatre en 2040. Une vaste étude internationale a évalué l’évolution de la pollution des plastiques dans l’environnement d’ici 2040 en fonction de divers scénarios. Sa conclusion est que si rien n’est entrepris, la quantité de plastique dans l’environnement aura quadruplé d’ici 20 ans. Et que même si, dans un scénario optimiste, le monde parvenait à réduire de 80% ses rejets au cours des deux décennies à venir, le stock de plastique dans l’environnement atteindrait 710 millions de tonnes, soit un quart de plus qu’aujourd’hui.

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Les Vikings contre la variole il y a 1400 ans. Le virus de la variole, aujourd'hui éradiqué chez l'espèce humaine, a été identifié sous forme de trace d'ADN sur des dépouilles de Vikings du début du Moyen-Age, en Scandinavie, en Russie et en Angleterre. Il s'agit des plus anciennes traces directes de la maladie, qui vient ici de prendre un coup de vieux de près d'un millénaire.

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Réseau sismologique suisse

Pendant le confinement, un calme sismique inédit. Fin mars, plusieurs sismologues dans le monde commençaient à documenter le phénomène: les mesures de confinement progressivement mises en place par les pays autour du globe ont entraîné une réduction inédite du bruit de fond sismique, capté par les sismomètres pour surveiller les tremblements de terre. Au final, dans certaines régions, y compris en Suisse, la réduction du bruit sismique a atteint des proportions de 50% entre mars et mai 2020.

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La tactique du moustique. Si les moustiques Aedes aegypti, vecteurs de la dengue, de Zika, du chikungunya et de la fièvre jaune, préfèrent l'odeur humaine, c'est pour mieux profiter des zones d’eau stagnante qui accompagnent souvent notre civilisation sous les climats arides. Leurs zones de prédilection? Les villes de grande densité. De nouveaux travaux scientifiques suggèrent que les maladies dont ce moustique est vecteur pourraient exploser à la faveur des changements climatiques et de la densification urbaine. Car il existe 3500 espèces de moustiques, dont seulement une poignée préfère le sang humain. Pourquoi?

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La trace de Tchernobyl encore visible dans les sols européens. En Europe, les essais nucléaires atmosphériques des années 1960 et la catastrophe de Tchernobyl en 1986 ont entraîné le dépôt dans l’environnement d’isotopes radioactifs, ou radioisotopes. Il s’agit de nucléides artificiels, qu’on ne peut trouver à l’état naturel. Un groupe de chercheurs basés en Suisse, France, Italie, Belgique et aux Etats-Unis en ont tiré des représentations cartographiques minutieuses, d’une précision jusque-là inédite.

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Entretien avec Martin Ackermann. Le nouveau président de la task force scientifique fédérale prendra officiellement ses fonctions le 1er août. Quelles sont ses priorités? Comment voit-il l’avenir de cet organe consultatif? Martin Ackermann fait le point avec Heidi.news, pour son premier entretien avec un média romand.

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Pendant ce temps sur Heidi.news

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Avec ou sans masque, la différence est éloquente. Une équipe d’ingénieurs australiens a visualisé les projections émises par une personne au naturel ou avec différents types de masque, lorsqu’elle parle, tousse ou éternue. Leur enregistrement vidéo témoigne du pouvoir de filtration gouttelettes important des masques chirurgicaux, et permet surtout de visualiser ce qui reste habituellement invisible à l’œil.

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Craintes pour l'avenir de l'anonymat en ligne à Hong Kong. Sept opérateurs de VPN (Virtual private network, pour réseau privé virtuel) gratuits basés à Hong Kong ont laissé leurs serveurs ouverts, exposant les données de millions d’utilisateurs, dont des mots de passe et des adresse IP, selon un rapport du site spécialisé VPNMentor. Ces révélations surviennent alors que la demande pour ces services, censés contourner la censure et protéger la vie privée en faisant croire aux autres ordinateurs que l’internaute est connecté depuis une autre zone géographique, explose à Hong Kong après l’entrée en vigueur de la loi de sécurité nationale imposée par Pékin.

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Sarah Sermondadaz est journaliste scientifique et responsable du Flux Sciences pour Heidi.news. Pour lui écrire, c’est par ici.


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