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Bonjour, c’est Yvan à Genève, où je m’applique à finaliser les derniers détails d’un nouveau projet maison.

Nous fêtons aujourd’hui l’anniversaire de la petite Heidi, qui souffle ses sept bougies avec bonheur! Je saisis l’occasion pour vous parler un peu d’avenir.

Ce n’est pas tout. Aujourd’hui débute une Exploration qui nous a demandé de longs mois d’enquête. Le sujet: une sinistre affaire criminelle en Valais, qui cache peut-être un raté judiciaire de la plus belle eau.

Allez, entrons dans le vif des sujets!

photo journaliste

Yvan Pandelé à Genève
02.05.2026

Sept ans que ça tourne (et c'est pas fini)

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L’inénarrable Pitch Comment, pour Heidi.news


«Je suis à 40 minutes en voiture de Raqqa en Syrie – ne devrais je pas y aller?»

C’est le genre de message que nous recevons à la rédaction en chef de Heidi.news, un dimanche sur WhatsApp, entre la poire et le dessert. En l’occurrence, de la part d’une de nos journalistes suisses en vacances en Turquie et qui, ne parlant pas arabe et ne connaissant pas la Syrie, ferait à coup sûr une otage en or. Nous avons déconseillé.

Si je vous raconte cette anecdote, c’est pour vous dire qu’à sept ans et toutes ses dents, la petite Heidi est plus vaillante que jamais. Et aussi, plus internationale que jamais.

Si vous avez lu Le Point du jour cette semaine, vous avez appris que Macao est en train de conquérir la Chine continentale à la vitesse de la lumière, ou l’inverse, que la viande de phoque, c’est pas très bon, que la jeunesse dorée égyptienne soutient le Hamas, qu’on peut avoir les fesses à Marseille et le coeur à Bamako, et que deux enfants en bas âge à New York, ça coûte 5000 dollars par mois de frais de garde. Mazette.

Des personnages, comme on dit

Tout cela, par la grâce de nos correspondants, plus passionnés les uns que les autres, plus passionnants aussi. Nous avons réussi l’exploit de tous les réunir avant-hier, le temps d’une visioconférence à cheval sur quatre continents, afin d’évoquer la nouvelle formule du Point du jour. Nous vous la dévoilerons d’ici quelques semaines. Sachez juste que nous en sommes très contents, et qu’eux aussi avaient l’air convaincus.

Convaincus… à leurs manières, bien sûr. Depuis Marseille, Amaury s’est demandé si pour une fois on ne pouvait pas associer un code couleur original à l’Afrique, le rose par exemple. Sami, au Caire, a voulu savoir pourquoi diantre nous bradions leur génie en proposant une formule gratuite. De New York, Lionel a déploré que nous n’ayons pas enterré la rubrique «Une raison d’espérer», lui qui ne commence jamais sa journée sans une bonne tasse de vitriol.

«Bonjour, c’est Heidi»

Voilà, en deux mots, pourquoi nous pensons qu’il est indispensable que cette joyeuse troupe soit plus présente auprès de vous. Et la raison pour laquelle nous lançons dès aujourd’hui un nouveau produit éditorial – lui aussi gratuit, navré Sami –, qui se décline sur WhatsApp et WhatsApp uniquement. Son petit nom: «Récit des cinq coins du monde» (ou HeidiBonjour pour les intimes).

Une fois inscrit, vous recevrez chaque jour que Dieu fait, à midi pétante sauf le dimanche, les récits de nos correspondants, directement dans votre téléphone. Le samedi, vous aurez droit au dessin d’actualité de ce surdoué de Pitch Comment – saviez-vous qu’il nous propose chaque semaine entre 6 et 10 dessins? –, et le dimanche à 18h, à une analyse (géo)politique de la part d’un de nos correspondants européens, à Milan, Varsovie ou Sion.

Pour vous inscrire à ce canal de diffusion, c’est par ici, ou via le QR Code ci-dessous. Nous comptons sur vous, chers lecteurs, pour diffuser la nouvelle à vos proches. Il est temps d’offrir à nos correspondants d’autres canaux d’expression, et l’audience qu’ils méritent.

Nos correspondants en pâture

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, en voici une autre. Nous lançons ce mois-ci un nouveau rendez-vous mensuel, réservé à nos abonnés, celui-ci: «Nos correspondants en pâture». Pendant une heure, en direct, vous aurez l’occasion de poser toutes les questions qui vous taraudent à l’un de nos correspondants internationaux.

On commence jeudi 12 mai à 13h avec Sami, et pour s’inscrire ça se passe par ici. À cette occasion, notre rédacteur en chef Serge Michel – que je ne vous présente plus, on est d’accord? – en profitera pour vous introduire à la fine équipe. Ce sera aussi l’occasion pour nous de vous voir, et c’est toujours un plaisir.

Vous l’avez compris, les choses bougent à Heidi.news. Encore ces annonces ne sont-elles qu’un avant-goût de ce que nous vous préparons, avec amour et ténacité, et que je m’en voudrais de déflorer trop tôt. L’année 2026 est charnière, l’équipe se remplume et va continuer de le faire. Et c’est un privilège de vous compter parmi nous.

Alors, que dire? Merci mille fois de votre fidélité. Soufflez fort avec nous. Et n’allez pas en vacances à Raqqa.

Pour s’inscrire à «Nos correspondants en pâture» et profiter aussi de rabais sur nos abos
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«WhatsApp Gate»: les conversations secrètes du Point du jour révélées au grand jour. Ils sont cinq autour de la terre et envoient chaque matin votre newsletter… tout en discutant de la marche du monde. Il y a ceux qui croient déceler des faiblesses du côté du Kremlin, et celui qui, à Kyiv, voit avancer le rouleau compresseur russe. Souvenez-vous, il y a un an, quand nous levions le voile sur les noirs secrets du Point du jour.

À lire sur notre site (en accès libre)

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Qui a violé Véronique à Savièse?

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Photo: Marie Parvex. Modifiée par la rédaction de Heidi.news.

Premier épisode: À Sion, l’homme qui arrachait l’argent des femmes. Des soirées dans les boîtes de nuit de Sion. Un beau jeune homme qui extorque de l’argent à des femmes dont il prétend être l’amant. Une histoire d’emprise, de drogue, de nuits blanches, de prostitution et peut-être de viol collectif, dans les bas-fonds du Valais. La justice a condamné trois hommes, mais l’enquête valaisanne comporte tant de lacunes et d’incohérences que les avocats de deux d’entre eux dénoncent une erreur judiciaire.

Heidi.news (accès libre)

Le dessin de la semaine

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Pitch Comment, pour Heidi.news

Le roi Charles a donné une leçon de civilité au roi Trump. Pour sa première visite officielle à Washington, le roi Charles III a fait assaut de finesse, pour faire passer ses messages tout en flattant ses interlocuteurs. Invité à donner un discours à la Maison-Blanche, il a ainsi rappelé à Donald Trump que sans les Anglais, les Américains parleraient français. Une référence à la guerre de Sept ans (1756-1763), qui a vu l’Hexagone perdre la plupart de ses colonies du Nouveau-Monde au profit de la Couronne britannique. Mais surtout, une réponse aux rodomontades du président américain, qui expliquait en début d’année à Davos que sans les Américains, les Européens parleraient «allemand et un peu japonais»…

Un peu plus tard, le monarque britannique a esquissé les hauts et les bas de la relation transatlantique en évoquant la visite officielle d’Elizabeth II en 1957, destinée à réparer la «relation spéciale» entre les deux pays après «une crise au Moyen-Orient» — c’est-à-dire le fiasco de l’expédition de Suez. «Presque 70 ans plus tard, il serait difficile d’imaginer qu’une telle chose puisse se produire aujourd’hui», a ajouté Charles III, toujours pince-sans-rire, alors que les deux rives de l’Atlantique se déchirent sur la question de la guerre en Iran.

Histoire longue contre mémoire courte

Face aux esclaffades de la salle, Donald Trump n’a eu d’autre solution que d’accepter ces légères piques avec la même grâce. Qui sait s’il n’en concevra pas quelque amertume après coup, même si le gouvernement américain a dans l’ensemble présenté la visite royale comme une franche réussite.

Mais l’essentiel est ailleurs…

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Il est temps de raconter le monde

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De bonnes lectures

Bienvenu à Gattaca: les essaims de drones intelligents. C’est pour demain matin: l’émergence d’essaims de drones capables d’agir de manière coordonnée et indépendante, sans intervention humaine. Testés en laboratoire, ils devraient se répandre rapidement sur les champs de bataille. Long format sur cette menace, qui empêche dès à présent les états-majors du monde entier de dormir.

Le Temps (offert)

Le manifeste de Palantir pour la domination. C’est un fait, les barons de la tech se contentent rarement d’amasser de l’argent. Passé un certain seuil de pouvoir, ils finissent par avoir la prétention de façonner le monde. Alex Karp, PDG de l’inquiétante société d’analyse de données Palantir, n’échappe à la règle, qui a publié un livre et un manifeste technopolitique en 22 points. Le politologue Arnaud Miranda et le directeur de la revue du Grand Continent s’appliquent à en faire l’exégèse. Spoiler: ce projet de société risque de ne pas vous plaire.

Le Grand Continent

Les États désunis d’Amérique. La journaliste Nataliya Gumenyuk a travaillé 20 ans outre-Atlantique. Elle en dresse un bilan abasourdi: non seulement ce pays ne fait plus société, mais il a perdu tout sens du bien commun et même d’une réalité partagée. Une analyse intéressante sur le rejet de l’État, de la part d’une ressortissante d’un pays ex-communiste aujourd’hui soumis à un mouvement exactement inverse. Confrontés à la guerre, l’Ukraine fait plus que jamais nation. Les États-Unis, quant à eux, ne font plus grand-chose.

Guardian (EN)

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